Le temps d’écran chez les jeunes augmente chaque année, et l’hiver n’arrange rien. Mais le printemps crée une fenêtre naturelle pour rééquilibrer les habitudes — sans confrontation, sans négociation interminable. Voici ce que disent les données, et comment agir concrètement.
À Montréal, le printemps crée un contraste frappant.
D’un côté : la lumière, les parcs, l’envie naturelle de bouger. De l’autre : les écrans, devenus omniprésents dans le quotidien des jeunes. Et soyons honnêtes — ce n’est pas une question de manque de discipline.
Pendant l’hiver, les habitudes sédentaires s’installent presque automatiquement. Moins de sorties, plus de temps à l’intérieur… et les écrans deviennent une forme normale de loisir et de socialisation. Le printemps change tout. C’est une fenêtre naturelle pour rééquilibrer les habitudes — sans confrontation, sans conflit, juste en suivant l’énergie du moment.
Les écrans ne sont pas l’ennemi. Ils développent la coordination, la réactivité et certaines formes de concentration.
Mais le sport collectif développe quelque chose de différent :
Selon le Gouvernement du Québec, ces compétences sont directement liées à la réussite scolaire, à la santé mentale et au développement social.
Et ça… aucun écran ne peut le reproduire.
Selon ParticipACTION, seulement 24 % des jeunes Canadiens atteignent les recommandations minimales d’activité physique. En parallèle, le temps d’écran chez les jeunes de 10–16 ans continue d’augmenter.
Les recommandations de Santé Canada et de la Société canadienne de pédiatrie sont claires : chaque période prolongée de sédentarité devrait être compensée par du mouvement actif.
Mais dans la vraie vie… dire à un enfant de « bouger plus » ne suffit pas.
Un enfant peut savoir qu’il devrait aller jouer dehors… et ne pas le faire. Pas par paresse, mais par inertie.
Ce qui change la donne, c’est l’engagement social.
Dans une équipe de basketball ou de volleyball, votre enfant n’est pas seul face à sa motivation — il est attendu par ses coéquipiers, et développe un sentiment de responsabilité naturel.
Le Réseau du sport étudiant du Québec (RSEQ) confirme que ce facteur social est l’un des plus puissants pour maintenir une pratique régulière.
Chez Stallion Sport Club, nos équipes de 9 à 12 joueurs créent cet équilibre parfait : assez petites pour que chaque présence compte, assez grandes pour créer une vraie dynamique de groupe.
Voici une vérification rapide :
Si vous reconnaissez ces signes, il ne s’agit pas de supprimer les écrans — mais de réintroduire du mouvement de façon naturelle.
C’est souvent là que tout se joue.
Ce qui ne fonctionne pas :
« Tu passes trop de temps sur ton téléphone. »
Ce qui fonctionne mieux :
« On va juste voir à quoi ressemble un entraînement, sans engagement. »
Encore mieux ? Laisser votre enfant choisir :
Ce sentiment de contrôle est un moteur d’engagement puissant en psychologie du sport.
Beaucoup de parents attendent la rentrée. C’est logique… mais rarement optimal.
À Montréal, les inscriptions pour les équipes sportives commencent dès le printemps. Résultat : les groupes compétitifs se remplissent rapidement, les meilleures plages horaires partent en premier — et surtout, vous perdez l’élan naturel du printemps.
Cette période où votre enfant a déjà envie de bouger est précieuse, mais temporaire.
Sport for children and adolescents is not just a game, but a real school of life where one learns discipline, self-confidence and the joy of sharing one's successes with others.
Situé dans l’Ouest-de-l’Île de Montréal, Stallion Sport Club propose des programmes adaptés dès le jeune âge.
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